Article N° 4169
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aut - 07 septembre 2015 15:12contenu
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Fonctions Essentielles de Santé Publique au Maroc : de l’Évaluation à l’Action
Le Ministère de la Santé a organisé le mardi 2 février une conférence nationale sur " les Fonctions Essentielles de Santé Publique au Maroc : de l'Évaluation à l'action".
Cette rencontre qui a été organisée en partenariat avec l’OMS a été consacrée à la présentation des résultats de l’évaluation, effectuée par les experts nationaux et internationaux de l’OMS, des Fonctions Essentielles de Santé Publique au Maroc et des laboratoires de santé publique.
L’Organisation Mondiale de la Santé définit les fonctions essentielles comme étant un ensemble d’action sous la responsabilité des autorités publiques, ces fonctions couvrent :
- La surveillance et le suivi des indicateurs liés à la santé,
- Les urgences et les interventions de santé publique,
- La protection de la santé, de l’environnement et de la sécurité alimentaire,
- La promotion de la santé et la prévention des maladies,
- La gouvernance de la santé, la législation de santé publique, le financement et le soutien institutionnel,
- Les ressources humaines, en garantissant un personnel suffisant et compétent pour des prestations efficaces en matière de santé publique,
- La communication et l’éducation sanitaire,
- La recherche scientifique en matière de la santé publique.
Cette journée de travail à laquelle ont pris part des experts nationaux et internationaux , fait suite à la deuxième conférence nationale sur la santé qui a été organisée, par le ministère de la Santé à Marrakech en juillet 2013. Celle-ci avait mis en avant les principaux constats caractérisant la dynamique du secteur de la santé et a proposé les axes du développement du système national de santé, dont les Fonctions Essentielles de la Santé Publique.
À ce titre, la réforme de santé publique envisagée, s’inscrit dans le cadre des priorités du plan gouvernemental et de la stratégie sectorielle 2012-2016. Cette réforme passe obligatoirement par la mise en place des bases et des instruments d’un dispositif performant pour la mise en œuvre d’un système de santé publique. En faisant de la sorte, elle garantirait la protection de la santé de l’individu et de la communauté, la sécurité de son environnement, la prévention et la vigilance pour parer à toute urgence qui puisse menacer la santé de l’individu et de la collectivité.
Source : Ministère de la santé
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En France, la Ligue contre le cancer a dénoncé mercredi les prix « exorbitants » menaçant le système de santé et créant des inégalités entre les malades.
En France, la Ligue contre le cancer a dénoncé mercredi les prix « exorbitants » menaçant le système de santé et créant des inégalités entre les malades, En France, la Ligue contre le cancer a dénoncé mercredi les prix « exorbitants » menaçant le système de santé et créant des inégalités entre les malades.
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L’étude de « 60 millions de consommateurs » sur l’automédication est très critiquable
atteindre les 800000 DH -, les marocains souffrants de l’hépatite C ont aujourd’hui à leur disposition un médicament fabriqué localement ayant la même composition et dont le prix unitaire ne dépasse pas 3000 DH, soit 9000 DH la cure globale.
Le Sovaldi® qui a obtenu son AMM en 2014, a été admis au remboursement dans de nombreux pays en raison de son SMR (Service médical rendu) exceptionnel. En effet, le sofosbuvir, principe actif du Sovaldi, a une efficacité qui peut dépasser les 90% et une tolérance qui tranche clairement avec les autres médicaments indiqués dans la prise en charge de l’hépatite C.
Pour améliorer son accessibilité, le laboratoire américain Gilead a prévu des dérogations pour certains pays à faible revenu comme l’Égypte. Cette dérogation permet aux malades qui y vivent de bénéficier de génériques avec un prix préférentiel. Malheureusement, le Maroc ne figure pas sur la liste de ces pays jouissant de cette dérogation. De ce fait, il doit débourser 527 milliards de DH pour prendre en charge les 625000 malades vivants avec l'hépatite C.
On aurait pu rester dans l’expectative et permettre seulement à une poignée de marocains nantis de se soigner, mais c’était sans compter avec la détermination d’un industriel marocain et du soutien du ministère de la santé. Ce soutien était dicté par le lourd fardeau que représente l’hépatite C qui, contrairement à l’hépatite B, ne dispose toujours pas de vaccin efficace.
Grâce à ce traitement qui sera probablement remboursé dans le cadre de l’AMO et du Ramed, le Maroc peut enfin espérer, comme l’a déclaré récemment le ministre de la santé, éradiquer l’hépatite C.
In fine, et même si des efforts en terme de dépistage d’hépatite C restent à faire, et même si le SSB400 gagerait à être dispensé dans le cadre d’un protocole comportant d’autres antiviraux administrés par voie per os, on peut dire que cette fois-ci que c’est l’intérêt du patient qui a primé…
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